Georges et le kitsch

1 Nov

Extrait de la chronique de Claude Askolovitch publiée dans le JDD de ce week-end. Loin de partager son raisonnement, j’apprécie néanmoins la référence à Kundera.

Dans ses ambitions et ses outrances, Georges se rendait odieux à ceux qui l’avaient négligé: c’était tragique et superbe à la fois, de le voir défier l’époque et son kitsch dans un combat forcément perdant. C’est Kundera qui a le mieux décrit cette passion convenable: « Le kitsch, c’est la traduction de la bêtise des idées reçues dans le langage de la beauté et de l’émotion. » Transmuter l’antiracisme en lapidation d’un progressiste, c’était l’idiotie des anti-frêchistes.

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