Finkielkraut : « Le descendant d’une victime n’est pas une victime »

21 Jan

Extrait d’une interview du philosophe Alain Finkielkraut donnée dans La Croix du 21 janvier.

« La Shoah est devenue l’étalon de la souffrance et il règne aujourd’hui une concurrence effrénée des victimes. La seule manière d’en finir est de dire que le descendant d’une victime de la Shoah n’est pas une victime. Et le descendant d’esclave et de colonisé non plus.
Mon père a été déporté, je ne suis pas un déporté. La mémoire doit respecter la distance qui nous sépare des suppliciés. Nous ne sommes pas là pour nous revêtir des oripeaux des souffrances que nous n’avons pas connues. Mais pour honorer ceux qui ont souffert, comprendre ce qui s’est passé. »

Lire l’interview en intégralité

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