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Sur le traitement médiatique de l’ultraviolence

4 Déc

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le 29 novembre dernier.

Le parti de l’In-nocence remarque une fois de plus que l’aveuglement antiraciste institué et obligatoire rend totalement inintelligibles, inopérants et non advenus les divers reportages et cris d’alarme médiatiques sur la montée et sur l’aggravation de la violence, sur l’ultraviolence, sur l’insécurité croissante des personnes et des biens. Qui sont les responsables des actes divers rangés sous ses rubriques ? Comment se nomment-ils ? A quelles “communautés” appartiennent-ils majoritairement, voire exclusivement ou presque ? Tant qu’à ces questions l’antiracisme dogmatique interdit et s’interdit de donner des réponses, les problèmes auxquels elles sont liées restent du domaine de la sociologie médiatique, organique ou “sociétale” : autant dire qu’ils n’ont aucune espèce de chance d’être clairement posés — d’être résolus n’y pensons même pas. Or, dans la mesure où ils sont l’expression même des rapports entre communautés d’origines diverses sur le territoire national, en l’occurrence de la guerre ethnique et de la conquête coloniale en cours, ils relèvent éminemment de la politique, et d’elle seule : non pas de la politique partisane et des rivalités pour le pouvoir, mais de celle, s’il en demeure, qui envisage et prend en compte, au regard de l’histoire, le destin du peuple et la survie de la patrie.

L’Express ouvre les yeux sur la nature ethnique des émeutesau Royaume-Uni

17 Août

Le 16 août dernier, lexpress.fr publie un article-bilan sur les émeutes qui ont survenues au Royaume-Uni. C’est avec un joyeux étonnement que nous remarquons que, une fois n’est pas coutume, un média généraliste s’écarte des sages analyses du camp du Bien expliquant les violences par les inégalités et les discriminations dont sont victimes leurs auteurs. Extraits.

Les émeutes urbaines laissent la classe politique désemparée. Censé organiser le « vivre ensemble », le modèle multiculturel britannique a engendré de nouvelles formes de racisme. Et une partie de la jeunesse, à la dérive, n’a d’autre horizon que la culture de la violence.

[…]

Cette flambée de violence laisse néanmoins ouverte la question délicate de l’intégration de populations issues de l’immigration et du fragile équilibre entre communautés. Certes, à Manchester, ce sont des jeunes de toutes origines qui ont attaqué le centre-ville. Mais au départ, à Londres, même si les médias et la police ont pris soin de ne pas le souligner, il s’agissait bien d’une émeute ethnique. La mort, dans des circonstances qui restent à élucider, d’un jeune Anglo-Caribéen, Mark Duggan, poursuivi par la police, et les rumeurs qui se sont ensuivies ont enflammé des jeunes Antillais. Lesquels ont attaqué la police et pillé des commerces. Au tribunal de Westminster, quelques jours plus tard, le défilé des personnes interpellées confirmait la large appartenance des fauteurs de trouble à cette communauté.

Plus inquiétant encore, les témoignages égrenés par les médias ont laissé apparaître le racisme des casseurs. Ici, un jeune homme blond humilié et dépouillé de ses vêtements par un trio de jeunes Caribéens ; là, un étudiant malaisien à la mâchoire brisée. A Hackney, une grand-mère antillaise de 45 ans, Pauline Pearce, s’est interposée avec sa canne alors que des émeutiers tabassaient un passant qui avait eu la mauvaise idée de prendre des photos sur son téléphone portable. « Vous êtes en train d’en faire un affrontement entre Noirs et Blancs ! » leur a-t-elle hurlé. « Mais c’est ce que nous voulons ! » ont-ils répondu. « Effondrée », la quadragénaire dit « ne plus comprendre les jeunes d’aujourd’hui ».

[…]

« Si la police a tardé à réagir, juge Douglas Murray, analyste à la Henry Jackson Society, c’est à cause du poids du politiquement correct. Accusée à tout bout de champ de racisme institutionnalisé et de brutalité, elle n’ose plus intervenir face aux délinquants, a fortiori lorsqu’ils sont noirs. » En février dernier, dans un discours remarqué prononcé à Munich, David Cameron avait estimé que, « avec la doctrine du multiculturalisme d’Etat, nous avons encouragé différentes cultures à vivre séparées les unes des autres et en marge du courant majoritaire ». Le climat de tension ethnique de la semaine dernière lui aura donné raison.

Sur ce sujet :

Sur les troubles de Londres

Sur un début de prise de conscience de M. David Cameron

L’antiracisme totalitaire sévit au Royaume-Uni

Sur les troubles de Londres

12 Août

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site mercredi dernier.

Le parti de l’In-nocence juge stupéfiant que les troubles extrêmement graves qui ravagent la capitale anglaise soient une fois de plus analysés sans rire, par les médias français comme par les médias britanniques et occidentaux en général, comme la conséquence inévitable du racisme, de la ségrégation et des inégalités diverses dont seraient victimes les actuels fauteurs de troubles et leurs familles de la part de la société d’accueil, qui justement aurait failli lamentablement dans l’accueil qu’elle leur prodigue depuis des générations, mal et insuffisamment s’il faut en croire la majorité médiatique. On apprend ainsi avec amusement que la mixité sociale, tant vantée et tant désirée de ce côté-ci de la Manche, est dénoncée de l’autre comme une provocation à l’égard des ex-« minorités ethniques”, exposées au spectacle insupportable de populations autochtones vivant dans une relative prospérité. L’ensemble des raisonnements avancés à l’occasion des événements récents présente l’éternelle structure exégétique qui attribue aux femmes violées la responsabilité des viols qu’elles subissent (elles n’avaient qu’à dissimuler leurs charmes…) et aux Israéliens celle des bombardements et attaques terroristes qu’ils essuient (ils n’avaient qu’à ne pas réagir aux précédents…).

Le parti de l’In-nocence attend avec impatience le moment où les colonisés de France et de Grande-Bretagne se réveilleront enfin, face à la réalité des agressions conquérantes dont ils sont quotidiennement les victimes, de l’hébétude où les ont plongés, sous les vieilles lunes du prétendu antiracisme, les palilalies gâteuses du complexe médiatico-politique, qui dans la droite ligne de toutes les propagandes colonialistes veulent faire passer la conquête pour une juste réaction aux turpitudes des conquis. La vérité est que les prétendus “révoltés” de France et de Grande-Bretagne ont depuis des lustres le quasi-monopole de la nocence dans l’une comme dans l’autre société, que leur nocence est l’instrument de leur conquête, que des sommes colossales sont chaque jour englouties en vain pour tâcher d’acheter une tranquillité et une intégration dont ils ne veulent à aucun prix puisqu’ils voient bien que c’est leur intranquillité et la désintégration qu’elle amène qui assurent leur emprise sur le territoire et fait indéfiniment monter les enchères. Jamais peuples au cours de l’histoire n’auront payé aussi cher que les nôtres pour céder leur propre pays, son indépendance, sa liberté, sa paix civile, sa dignité.

Fin de cavale pour la racaille de Besançon

12 Août

Saïd Bahmed, 24 ans, a été arrêté mercredi dernier, cueilli dans un local technique d’un immeuble de son quartier des Clairs-Soleils, à Besançon. Le jeune homme à la gueule de l’emploi s’était évadé le 27 juin dernier lors de son transfert au tribunal de grande instance de Besançon où il devait être jugé pour des violences commises sur sa compagne. Il connaît la notoriété grâce à une vidéo où il nargue la police et insulte la justice.  Il « sera finalement jugé le 26 août prochain […]et répondra ce jour-là d’évasion et « d’outrages par paroles de gendarmes dépositaires de l’autorité publique », le tout en état de récidive légale » (L’Est Républicain).

Lundi dernier, sentant que sa cavale allait bientôt prendre fin, il donnait une interview de mea culpa à France 3 et jouait le rôle de la victime incomprise tant apprécié des racailles de son espèce en voie de pullulation.

« Coïncidence ou hasard, les gendarmes ont saisi 1,7 kilos de résine de cannabis et 75 grammes de cocaïne », peut-on lire sur macommune.info

Une racaille évadée nargue la police sur Internet

4 Août

Poursuivi pour actes de violence, un prévenu de 24 ans s’était évadé le 27 juin dernier lors de son transfert au tribunal de grande instance de Besançon. Cette petite racaille nargue la police dans une vidéo publiée sur Internet le 29 juillet.

Philippe Carrese n’a plus envie

4 Août

« J’ai plus envie » est une chronique de l’écrivain marseillais Philippe Carrese parue en 2006 dans le défunt magazine « Mars Mag ».

J’ai plus envie…

J’ai plus envie de me prendre le quart-monde dans la gueule chaque fois que je mets un pied sur la Canebière.

Je m’apprêtais à écrire une chronique rafraîchissante pour un magazine d’été riant, bien décidé à taire mes énervements habituels. J’avais pris de bonnes résolutions, rangé ma parano dans ma poche et mes colères avec mes tenues d’hiver, au fond d’un placard. Je m’apprêtais même à faire de l’humour. Quelques fois, j’y arrive. Mais voilà… Une randonnée pédestre éprouvante entre les Cinq Avenues et le cours d’Estienne d’Orves a sapé mon moral et éradiqué mes résolutions optimistes.

J’ai plus envie de relativiser. J’ai plus envie de faire de l’humour. Et j’ai plus envie de subir ce cauchemar quotidien…

J’ai plus envie de supporter toute la misère du monde à chaque coin de rue.

J’ai plus envie de slalomer sans cesse entre des culs-de-jatte mendiants, des épaves avinées et des cartons d’emballages de fast-foods abandonnés sur le bitume chaotique du premier arrondissement.

J’ai plus envie de cette odeur de pourriture qui me saute à la gorge, de cette odeur d’urine à tous les angles de travioles, de cette odeur de merdes de chiens écrasées sur tous les trottoirs, de ces relents de transpiration et de crasse sur les banquettes arrière du 41.

J’ai plus envie de perdre des heures en bagnole dans un centre-ville laid, dévasté par manque total de prise de conscience individuelle et d’organisation collective.

J’ai plus envie de voir ma difficile survie professionnelle lézardée par des bureaucrates en R.T.T, assenant au petit peuple que la voiture est un luxe inutile, eux qui n’ont sans doute plus pris un metro depuis des lustres.

J’ai plus envie de me retrouver sur le parvis de la gare Saint Charles à onze heures du soir avec mes jambes et ma mauvaise humeur comme alternative à l’absence totale de transports en commun et à la présence suspecte de rares transports individuels qui frisent l’escroquerie.

J’ai plus envie.

J’ai plus envie de baisser les yeux devant l’indolence arrogante de jeunes connards.

J’ai plus envie de jouer les voitures-balais pour de malheureux touristes étrangers bouleversés, fraîchement dévalisés par des crétins sans loi ni repère.

J’ai plus envie de me retrouver à chercher des mots d’apaisement et à soliloquer des propos hypocrites sur la fraternité et la tolérance lorsque mes enfants se font racketter en bas de ma ruelle.

J’ai plus envie de me laisser railler par ces troupeaux d’abrutis incultes, vociférants et bruyants au milieu des trottoirs qui n’ont qu’une douzaine de mots à leur vocabulaire, dont le mot « respect » qu’ils utilisent comme une rengaine sans en connaître le sens.

J’ai plus envie de contempler mon environnement urbain saccagé par des tags bâclés et des graffitis bourrés de fautes d’orthographe. L’illettrisme est un vrai fléau, il plombe même l’ardeur des vandales.

Et aussi

J’ai plus envie de voir les dernières bastides mises à bas, les derniers jardins effacés d’un trait négligent sur des plans d’architectes en mal de terrains à lotir.

J’ai plus envie de cette ville qui saccage son passé historique sous les assauts des promoteurs (le comblement de l’îlot Malaval est une honte).

J’ai plus envie de cette ville qui perd sa mémoire au profit du béton.

Et encore

J’ai plus envie d’écouter poliment les commentaires avisés des journalistes parisiens en mal de clichés, plus envie d’entendre leurs discours lénifiants sur la formidable mixité marseillaise. Elle est où, la mixité ? De la rue Thiers au boulevard des Dames, la décrépitude est monochrome.

J’ai plus envie de traverser le quartier Saint Lazare et de me croire à Kaboul.

J’ai plus envie non plus de me fader encore et toujours les exposés béats de mes concitoyens fortunés, tous persuadés que le milieu de la cité phocéenne se situe entre la rue Jean Mermoz et le boulevard Lord Duveen. Désolé les gars, le centre ville, à Marseille, c’est au milieu du cloaque, pas à Saint Giniez. Tous les naufrages économiques de l’histoire récente de ma ville tournent autour de cette erreur fondamentale d’appréciation de la haute bourgeoisie locale.

J’ai plus envie de ce manque d’imagination institutionnalisé, plus envie de palabrer sans fin avec des parents dont la seule idée d’avenir pour leur progéniture se résume à : « un boulot à la mairie ou au département ».

J’ai plus envie d’entendre les mots « tranquille » « on s’arrange » « hé c’est bon, allez, ha » prononcés paresseusement par des piliers de bistrots.

J’ai plus envie de ce manque de rigueur élevé en principe de vie.

J’ai plus envie de l’incivisme, plus envie de la médiocrité comme religion, plus envie du manque d’ambition comme profession de foi.

J’ai plus envie des discours placebo autour de l’équipe locale de foot en lieu et place d’une vraie réflexion sur la culture populaire. J’ai plus envie non plus de me tordre à payer des impôts démesurés et de subir l’insalubrité à longueur de vie.

J’ai plus envie de m’excuser d’être Marseillais devant chaque nouveau venu croisé, décontenancé par sa découverte de ma ville… Ma ville !

Et pourtant, Marseille…

Pourquoi j’ai plus droit à ma ville ? Merde !

Source : blog de Philippe Carrese

Sur le rapport de la Cour des comptes et la sécurité

9 Juil

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le vendredi 8 juillet.

Le parti de l’In-nocence juge du plus haut ridicule les disputes actuelles autour du rapport de la Cour des comptes sur la sécurité, que les uns jugent rigoureux et les autres partisan, tous étant d’accord pour lier l’augmentation ou la (peu vraisemblable) diminution de la délinquance ou de la criminalité à la seule politique dite de “sécurité”, qui serait plus ou moins judicieusement menée. Cette vision des choses, également partagée entre les principaux partis, est désastreusement limitée, au point de confiner à l’aveuglement pur et simple, sincère ou feint. La sécurité au sein d’une société dépend de son degré d’unité, de la qualité des rapports entre ses composantes, du type de civilisation qu’elle s’est choisi, qu’elle entretient et qui fait l’objet, ou pas, d’un consensus parmi elle. Il est parfaitement absurde de discuter à n’en plus finir de la répartition ou de la formation des “personnels”, comme disent les experts en leur charabia, alors que le pays importe à grands frais, année après année depuis trente ans et plus, au sein du flot indifférencié de l’immigration de masse, des dizaines de milliers de nouveaux délinquants en acte ou en puissance, hostiles à la population indigène, ignorants de ses lois, méprisants ses valeurs et n’ayant rien connu du lent polissage qui rend paisible la vie civile et harmonieux les rapports sociaux.

Source : parti de l’In-nocence

Sur les plus récentes violences suburbaines

8 Juin

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le mardi 7 juin.

Le parti de l’In-nocence est indigné par la complicité du complexe médiatico-politique dans le ridicule travestissement des faits et des interprétations s’agissant des plus récentes violences, qu’il s’agisse de Sevran ou du quartier des Tarterêts à Corbeil-Essonnes. Il estime que toute relation des événements et toute analyse qui s’abstiennent de se situer dans le contexte du conflit ethnique, de la lutte pour les territoires, de la conquête coloniale et des modalités armées du Grand Remplacement sont mensongères, au moins par absurde omission — or c’est le cas de toutes les relations et analyses proposées. Présenter les événements comme relevant de la délinquance et de la lutte contre la délinquance, c’est faire état d’une vision délibérément faussée de l’histoire en train de se faire. Délinquance il y a bien, certes, mais elle n’est qu’un moyen de la guerre en cours entre les néo-colonisateurs et les populations indigènes, dont toutes les autorités officielles sont bafouées en tant que telles. En témoigne assez la provocatrice exigence de “respect” présentée à la police : exiger le respect de ceux qui, théoriquement, sont chargés de faire respecter l’ordre public, c’est clairement signifier qu’on récuse leur autorité symbolique et celle dont il sont les agents ; et qu’on exige d’eux une soumission de vassaux.

Le parti de l’In-nocence estime que dans ce contexte, l’extravagante déclaration du maire de Sevran qui réclamait pour sa ville des casques bleus « comme ceux que l’on envoie à l’étranger pour empêcher les belligérants de s’entre-tuer », dit très précisément l’état d’avancement de cette prise de possession territoriale avec expulsion des autorités, des forces de l’ordre de la République et même de son armée.

Sur le mouvement de protestation des magistrats

9 Fév

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site lundi 7 février.

Le parti de l’In-nocence comprend parfaitement l’exaspération des magistrats qui, n’étant guère plus nombreux et ne disposant pas de plus de places en prison qu’il y a un demi-siècle, époque où il y avait sept fois moins de crimes et délits, sont dans l’incapacité totale de faire face à la situation pénale du pays.

Le parti de l’In-nocence remarque néanmoins qu’ils portent eux-mêmes une part qui n’est pas légère de la responsabilité dans la genèse de ce désastre : la promotion systématique de la dite « culture de l’excuse » et l’idéologisation croissante des prises de position collectives et même des décisions de justice ont en effet puissamment contribué à l’aveuglement devant la montée de la criminalité, et notamment des récidives.

Sur l’iPhone, nouvel alibi de la délinquance remplaciste

1 Jan

Communiqué du parti de l’In-nocence publié le 30 décembre sur son site.

Le parti de l’In-nocence constate avec amusement que le complexe politico-médiatique, ne pouvant tout à fait cacher plus longtemps la formidable montée de la nocence et de la violence qui accompagne le prétendu « multiculturalisme », spécialement sous l’aspect des vols avec attaques aux personnes, a décidé d’incriminer surtout… les objets volés. Les partisans actifs ou passifs du Grand Remplacement en cours du peuple français indigène, ne pouvant ni ne voulant mettre en cause les acteurs de ces violences, idéologiquement intouchables, estiment avec une belle unanimité que ce sont les iPhones, ces téléphones portables multifonctionnels de nouvelle génération, qui sont responsables — par leur qualité, par leur prix, par leur petite taille et même par le caractère provocant qu’il y aurait à les arborer en public — des vols avec violence dont ils font l’objet. Ces vols avec violence étant presque toujours le fait de jeunes remplaceurs, mais ceux-ci ne pouvant en aucun cas être désignés clairement, on désigne l’iPhone en lieu et place des coupables.