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Sur le traitement médiatique de l’ultraviolence

4 Déc

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le 29 novembre dernier.

Le parti de l’In-nocence remarque une fois de plus que l’aveuglement antiraciste institué et obligatoire rend totalement inintelligibles, inopérants et non advenus les divers reportages et cris d’alarme médiatiques sur la montée et sur l’aggravation de la violence, sur l’ultraviolence, sur l’insécurité croissante des personnes et des biens. Qui sont les responsables des actes divers rangés sous ses rubriques ? Comment se nomment-ils ? A quelles “communautés” appartiennent-ils majoritairement, voire exclusivement ou presque ? Tant qu’à ces questions l’antiracisme dogmatique interdit et s’interdit de donner des réponses, les problèmes auxquels elles sont liées restent du domaine de la sociologie médiatique, organique ou “sociétale” : autant dire qu’ils n’ont aucune espèce de chance d’être clairement posés — d’être résolus n’y pensons même pas. Or, dans la mesure où ils sont l’expression même des rapports entre communautés d’origines diverses sur le territoire national, en l’occurrence de la guerre ethnique et de la conquête coloniale en cours, ils relèvent éminemment de la politique, et d’elle seule : non pas de la politique partisane et des rivalités pour le pouvoir, mais de celle, s’il en demeure, qui envisage et prend en compte, au regard de l’histoire, le destin du peuple et la survie de la patrie.

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Zemmour VS Plenel – Z&N 27/10/11

29 Oct

Cette tête à claque d’Edwy Plenel était invité hier soir dans l’émission de Zemmour et Naulleau.

C’est avec difficultés, Plenel l’interrompant systématiquement, que Zemmour essaie de rétablir la vérité sur les « massacres » du 17 octobre 1961 à Paris. Citons ce bon vieux Bernard Lugan qui a publié tout récemment une chronique sur cet énième mensonge médiatique :

« Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300. […]

Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris. […]

Contre les affirmations  des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
Le 17 octobre, alors que se déroulait  dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation  « seuls » 2 morts furent à déplorer,  Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.
Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
– le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
– le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
– le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains…[…] »

Renaud Camus, président du Parti de L’In-nocence, remet lui aussi les choses au clair dans un communiqué publié le 21 octobre dernier :

« Le parti de l’In-nocence est indigné par la récente commémoration du prétendu massacre du 17 octobre 61. La thèse du massacre, ce jour-là, de plusieurs centaines d’Algériens, avancée par l’historien amateur et militant communiste Einaudi — lequel s’est contenté de croire sur paroles les témoignages d’Algériens affiliés au FLN ou sous son influence —, a été clairement et parfaitement réfutée par une enquête menée à l’initiative du premier ministre Lionel Jospin et confiée par le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement à des historiens de métier au dessus de tout soupçon partisan et qui avaient conclu à une vingtaine de morts, ce qui est suffisamment dramatique pour n’avoir pas à être exagéré.

Le parti de l’In-nocence rappelle que la mémoire non seulement ne saurait être mensongère mais qu’elle ne doit pas être sélective. Il rappelle que de janvier 1955 à juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000, par l’entremise de l' »organisation spéciale » du FLN — parce qu’ils appartenaient au MNA ; qu’ils refusaient de payer l’impôt révolutionnaire ; qu’ils soutenaient la France ; qu’ils buvaient de l’alcool ou vivaient avec des Françaises. Que, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Ces victimes, bien réelles celles-là, n’ont droit qu’au mépris et à l’oubli. Qu’à cette époque des dizaines de gardiens de la paix tombaient sous les balles du FLN à Paris. Que dans la Seine ce sont des dizaines de cadavres poignardés, égorgés, torturés, qu’on a retrouvés tout au long de l’année 1961 et jetés au fil du courant par les hommes de main de la Wilaya.

Le parti de l’In-nocence n’oublie pas, lui, les méthodes du FLN pour obliger une partie des Algériens à manifester, tout comme les méthodes atroces et gratuitement inhumaines dont il s’est rendu seul coupable sur le territoire de l’Algérie même tant à l’encontre de Français que de « compatriotes » récalcitrants.

Le parti de l’In-nocence voit dans un tel déni de la réalité, une telle malversation, un tel parti pris idéologique, poindre la mise à l’écart pure et simple des Français fidèles à la France et à son histoire. Il voit dans cette commémoration, à laquelle s’est précipité sans vergogne Monsieur Hollande, et qui n’a pas suscité la moindre critique du pouvoir en place ou de la majorité au pouvoir, la preuve supplémentaire de la collusion de la gauche et de la droite dans l’imposture idéologique qui œuvre à une « France d’Après » rendue possible à force d’oubli organisé, de matraquage idéologique, de falsifications, d’embrigadement de la jeunesse, et de calomnies chaque jour plus éhontées sur la France d’Avant. »

Autre démonstration du caractère insupportable de ce gredin de moustachu : Quelle déchéance Robert Ménard, quelle déchéance ! …

Sur les troubles de Londres

12 Août

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site mercredi dernier.

Le parti de l’In-nocence juge stupéfiant que les troubles extrêmement graves qui ravagent la capitale anglaise soient une fois de plus analysés sans rire, par les médias français comme par les médias britanniques et occidentaux en général, comme la conséquence inévitable du racisme, de la ségrégation et des inégalités diverses dont seraient victimes les actuels fauteurs de troubles et leurs familles de la part de la société d’accueil, qui justement aurait failli lamentablement dans l’accueil qu’elle leur prodigue depuis des générations, mal et insuffisamment s’il faut en croire la majorité médiatique. On apprend ainsi avec amusement que la mixité sociale, tant vantée et tant désirée de ce côté-ci de la Manche, est dénoncée de l’autre comme une provocation à l’égard des ex-« minorités ethniques”, exposées au spectacle insupportable de populations autochtones vivant dans une relative prospérité. L’ensemble des raisonnements avancés à l’occasion des événements récents présente l’éternelle structure exégétique qui attribue aux femmes violées la responsabilité des viols qu’elles subissent (elles n’avaient qu’à dissimuler leurs charmes…) et aux Israéliens celle des bombardements et attaques terroristes qu’ils essuient (ils n’avaient qu’à ne pas réagir aux précédents…).

Le parti de l’In-nocence attend avec impatience le moment où les colonisés de France et de Grande-Bretagne se réveilleront enfin, face à la réalité des agressions conquérantes dont ils sont quotidiennement les victimes, de l’hébétude où les ont plongés, sous les vieilles lunes du prétendu antiracisme, les palilalies gâteuses du complexe médiatico-politique, qui dans la droite ligne de toutes les propagandes colonialistes veulent faire passer la conquête pour une juste réaction aux turpitudes des conquis. La vérité est que les prétendus “révoltés” de France et de Grande-Bretagne ont depuis des lustres le quasi-monopole de la nocence dans l’une comme dans l’autre société, que leur nocence est l’instrument de leur conquête, que des sommes colossales sont chaque jour englouties en vain pour tâcher d’acheter une tranquillité et une intégration dont ils ne veulent à aucun prix puisqu’ils voient bien que c’est leur intranquillité et la désintégration qu’elle amène qui assurent leur emprise sur le territoire et fait indéfiniment monter les enchères. Jamais peuples au cours de l’histoire n’auront payé aussi cher que les nôtres pour céder leur propre pays, son indépendance, sa liberté, sa paix civile, sa dignité.

Sur l’exploitation éhontée de la tragédie d’Oslo par les procureurs du Bien

28 Juil

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le mercredi 27 juillet.

Le parti de l’In-nocence constate sans surprise que la tragédie d’Oslo donne lieu à une exploitation idéologique sans scrupules de la part des antiracistes dogmatiques, qui n’ont pas même la décence d’attendre que le deuil national norvégien se soit assez exprimé pour rendre responsables de l’événement ceux qu’ils considèrent comme des ennemis politiques à abattre par tous les moyens. Ne reculant devant aucune des vieilles ficelles staliniennes, et dressant sans tarder un acte d’accusation les défaussant de leurs propres responsabilités (écrasantes du fait de leur complicité avec le système médiatico-industriel en tant que hérauts du Bien pavant avec méthode et obstination un Enfer comme on n’en a jamais imaginé), ils pratiquent à tour de bras sophismes et paralogismes pour justifier leurs attaques et leur appel à plus de répression politique, à plus de contrôle judiciaire, à plus d’interdiction de penser librement, à plus d’empêchement à dire ce que tout le monde voit, et de mieux en mieux.

Le parti de l’In-nocence considère que doivent être plutôt remis en question l’antiracisme dogmatique d’aujourd’hui et l' »ouverture » univoque et à tout crin, la réduction du débat public, sa soumission à une idéologie régnant sans partage, sans réplique possible, fondée sur une Morale aussi douteuse et fausse que toute-puissante, sur un répertoire émotionnel frelaté et sans cesse manipulé par tous les moyens médiatiques et de propagande. C’est le passage d’un combat légitime en son temps à une idéologie totalitaire, transformant une réaction éthique en un système mortifère, désireux d’établir à toute force un racisme sans races — folle exigence idéologique basée sur un mot qui dès lors se mord la queue —, entretenant le ressentiment contre les représentants d’une ancienne domination éternellement vouée aux gémonies, qui suscite partout les conditions d’explosions de violence, de pogroms et de tous les préludes à une guerre civile généralisée du genre humain, particulièrement sur le sol européen, que seuls un courage politique et une détermination à sortir de cette folie en retrouvant le bon sens le plus élémentaire permettront de juguler.

Le parti de l’In-nocence conçoit son action en ce sens, et ce qui vient de se produire le renforce dans la conviction de la justesse de son combat, et de son urgence.

Sur ce sujet :

Tueries en Norvège : la faute au FN et à la Droite populaire

Tueries en Norvège : « Voilà où mène l’idéologie du choc des civilisations »

Tuerie en Norvège : la faute aux apéros racistes

Sur des affiches dans le métro parisien affirmant qui « est » la France

12 Juil

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le dimanche 10 juillet.

Le parti de l’In-nocence, prenant connaissance par voie d’affiches dans le métro parisien de la tenue d’un « Concert pour l’égalité » avec la participation d’artistes ayant noms Yousspha, Neg’Marrons, Sherifa Luna, Abd Al Malik, Raggasonic et autres, affiches portant en tête de liste des sponsors de cet événement le logogramme officiel de la Mairie de Paris, s’étonne de trouver, barrant en rouge cette affiche, le slogan politique « La France c’est nous ! » en surimpression de la liste de ces artistes.

Le parti de l’In-nocence s’élève vivement contre cette déclaration, manifestement avalisée par l’institution de la République qu’est la Mairie de Paris, déclaration qui prétend définir l’identité nationale en retirant de son contenu tous les Français qui ne reconnaissent rien d’eux-mêmes dans les artistes susnommés, non plus que dans leurs musiques et les références culturelles dont elles s’entourent ou qui les sous-tendent, absconses à des millions d’entre eux, et pas davantage dans le contenu politique, social et ethnique des textes de leurs chants et chansons. En conséquence, il prie instamment la Mairie de Paris de faire connaître publiquement de quel organe de la République et à l’issue de quel débat citoyen et républicain elle a reçu mandat de définir l’identité nationale en des termes aussi particuliers, discriminatoires, partiaux et exclusifs et lui réclame à cet effet un communiqué officiel qui explicite le sens qu’il convient de donner à ce slogan politique et civilisationnel par lequel elle semble engager catégoriquement l’immense majorité des Français qui échappent à sa juridiction.

Source : parti de l’In-nocence

Sur le rapport de la Cour des comptes et la sécurité

9 Juil

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le vendredi 8 juillet.

Le parti de l’In-nocence juge du plus haut ridicule les disputes actuelles autour du rapport de la Cour des comptes sur la sécurité, que les uns jugent rigoureux et les autres partisan, tous étant d’accord pour lier l’augmentation ou la (peu vraisemblable) diminution de la délinquance ou de la criminalité à la seule politique dite de “sécurité”, qui serait plus ou moins judicieusement menée. Cette vision des choses, également partagée entre les principaux partis, est désastreusement limitée, au point de confiner à l’aveuglement pur et simple, sincère ou feint. La sécurité au sein d’une société dépend de son degré d’unité, de la qualité des rapports entre ses composantes, du type de civilisation qu’elle s’est choisi, qu’elle entretient et qui fait l’objet, ou pas, d’un consensus parmi elle. Il est parfaitement absurde de discuter à n’en plus finir de la répartition ou de la formation des “personnels”, comme disent les experts en leur charabia, alors que le pays importe à grands frais, année après année depuis trente ans et plus, au sein du flot indifférencié de l’immigration de masse, des dizaines de milliers de nouveaux délinquants en acte ou en puissance, hostiles à la population indigène, ignorants de ses lois, méprisants ses valeurs et n’ayant rien connu du lent polissage qui rend paisible la vie civile et harmonieux les rapports sociaux.

Source : parti de l’In-nocence

Richard Millet

8 Juil

Nous vous avions déjà parlé de Richard Millet en vous proposant un remarquable extrait de son court roman Petit éloge d’un solitaire (lire). Le 17 mai, l’écrivain était l’invité de Radio Courtoisie pour la sortie de son dernier essai Fatigue de sens. Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour mieux comprendre la pensée de Millet – la meilleure façon étant de le lire – voici quelques unes de ses interventions vidéos :

En 2007, Le Point publiait un entretien avec l’auteur sur le déclin de  la littérature française (lire).

Je vous invite aussi à consulter ce post publié sur l’excellent blog Le Nouveau Réactionnaire réunissant plusieurs émissions radio ayant pour invité Richard Millet, et notamment la récente émission Répliques titrée Au coeur de la France. Cette dernière a soulevé les désespérantes réactions des professionnels de l’indignation, notamment à cause de cette phrase prononcée par l’écrivain : “Quelqu’un qui à la troisième génération continue à s’appeler Mohammed quelque chose, pour moi, ne peut pas être français.” Nelly Kaprièlian des Inrocks, qui « s’est mis dans la peau d’une jeune musulmane » pour écrire sa chronique, dénonce avec une prévisible verve « un grand moment d’abjection ». La critique littéraire (si, si) s’insurge contre une série de « saloperies » proférée par un habitué des « formules racistes » (c’est même son collègue Sylvain Bourmeau qu’il le dit, alors…). Après avoir expliqué que l’émission de Finkielkraut devait disparaître des programmes de Radio France, elle conclut très sérieusement que « le plus surprenant c’est qu’on croyait France Culture être la radio de tous les Français ». Las, je ne m’étendrais pas sur la chronique de la même veine, signée Nicole Caligaris, la « romancière », et publiée dans Le Monde du 29 juin. Amusons-nous seulement de ses formidables contre-vérités

« pauvre urbain, qui a toujours été moins blanc que le bourgeois, qui a toujours semblé plus étranger, plus dangereux en nombre, qui a toujours été parqué pour mieux être circonscrit, qui a toujours donné à ses enfants un prénom pas comme il faut, trop vulgaire, trop arabe ».

… le tout dans un style désastreux

« Que Richard Millet, en son comique, soit au moins l’occasion de mettre les points sur les i. Dans le sens qu’a adopté le français actuel, « racisme » désigne ce mélange de xénophobie proprette et de bêtise crasse qui fait proposer, par exemple, de rendre la nationalité française exclusive de toute autre nationalité quand la chance de la France est au contraire de pouvoir vivre des liens puissants que le peuple français, en train de naître d’un écheveau de cultures et de langues, est en train de construire avec le monde auquel nous sommes liés, que les ânes le veuillent ou non, pour la joie des aventuriers de l’esprit, des curieux, des asphyxiés de la blancheur illusoire, pour la tristesse des pitres qui agitent devant leur nez pincé l’illusion d’une intégration qu’ils voient comme l’entrée au chausse-pied dans le moule d’une culture aux formes fixes, quand la vitalité d’une culture est au contraire de se former, en permanence, dans ses mutations au contact des apports extérieurs ; et dans les tensions que ces contacts ne manquent pas de produire. »

Lavons-nous l’esprit. Le 12 mai dernier le parti de l’In-nocence, à travers la plume de son président Renaud Camus, commentait la sortie de Fatigue de sens :

Sur la publication de « Fatigue du sens », de Richard Millet
Le parti de l’In-nocence salue avec respect et avec une grande joie, malgré le désespoir dont le livre est empreint, la publication, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, de l’essai de Richard Millet, « Fatigue du sens ». Au moins il ne sera pas dit, grâce à un tel ouvrage, que l’horreur qui survient, qu’il s’agisse de la Grande Déculturation ou du Grand Remplacement, sera consommée sans que la littérature, en la personne d’un grand écrivain, en ait pris pleinement la mesure. Sur le fond lancinant du babil de l’appareil médiatico-politique, et malgré les flots de haine, les insultes et les menaces qu’il déverse incessamment pour que ce qui arrive ne soit pas nommé, la voix de Richard Millet rend aux mots leur sens, malgré son titre, et à notre expérience quotidienne son évidence tragique. Le mensonge n’est plus seul. Il est magnifique que les Lettres, en ces temps post-littéraires autant que post-démocratiques (pour reprendre la terminologie de Millet), aient encore la force de lui dire son fait. »
Le critique littéraire de Valeurs Actuelles, Bruno de Cessole, consacre également une chronique à la parution de Fatigue du sens que vous pouvez lire ici.

Sur un trait marginal de l’affaire Strauss-Kahn-Diallo

8 Juil

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le jeudi 7 juillet.

Le parti de l’In-nocence prend note avec intérêt d’un trait marginal de l’affaire de mœurs qui défraie la chronique depuis des semaines, celle qui oppose la version de M. Dominique Strauss-Kahn à celle de Mme Nafissatou Diallo quant à des faits survenus (ou pas) dans la chambre 2806 de l’hôtel Sofitel de New York le 14 mai 2011. Un rebondissement récent de cette affaire met en cause la “crédibilité” de Mme Diallo au motif qu’elle aurait beaucoup menti. Toutefois, pour ses défenseurs, notamment ceux qui sont de même origine qu’elle, elle ne saurait être considérée comme une menteuse du seul fait qu’elle a menti pour immigrer aux États-Unis en prétendant avoir été victime d’un viol dans son pays d’origine et y avoir fait l’objet de menaces et de violences. On apprend à cette occasion, donc, que le mensonge en vue d’immigration est général, pratiqué par tous les candidats, et ne saurait en aucune façon être considéré comme un véritable mensonge, ni comme constituant en menteur celui qui le profère. Du frère de Mme Diallo, personnage qu’il décrit d’autre part comme hautement respectable, le correspondant du journal Le Monde écrit par exemple :

« Il en est sûr, sa sœur ne lui a “jamais menti”. Sa demande d’asile contestée ? “Elle a menti pour avoir des papiers, comme le font tous les immigrés. Au téléphone, elle m’a avoué qu’elle avait appris un récit — de prétendues persécutions — par cœur, sur une cassette.” »

Le parti de l’In-nocence se réjouit de voir là ingénument confirmé ce que lui-même a toujours pensé et exprimé : à savoir que l’assimilation de l’immigration au “droit d’asile” et à la protection des demandeurs d’asile est, à quelques exceptions près, une sinistre farce, qui n’abuse que ceux qui veulent être abusés (mais ils sont nombreux).

Source : parti de l’In-nocence

Sur la relaxe de M. Geert Wilders

24 Juin

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le jeudi 23 juin.

Le parti de l’In-nocence se réjouit vivement de la relaxe, par le tribunal d’Amsterdam, de M. Geert Wilders, président du Parti pour la liberté, objet d’accusations d’incitation à la haine et à la discrimination raciale et religieuse pour avoir déclaré que les musulmans devaient se conformer à la « culture dominante » ou quitter le pays. Le tribunal n’a pas estimé que de tels propos dépassassent la limite de la liberté d’expression.

Le parti de l’In-nocence en est d’autant plus heureux qu’ils sont parfaitement conformes à ses propres vues. Il estime en effet, s’agissant de la France, qu’étaient les bienvenus un petit nombre d’étrangers qui désiraient s’y établir et devenir français par amour de notre culture, de notre mode de vie, de nos paysages et de notre langue, mais que nous sommes pleinement fondés à résister de toutes nos forces à la présence abusive sur le territoire national de colonisateurs qui veulent au contraire y imposer leurs propres usages, leurs traditions sociologiques, leur onomastique, l’architecture et les pratiques de leur religion.

Sur l' »affaire » du recteur d’Orléans

24 Juin

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le mardi 21 juin.

Le parti de l’In-nocence juge aussi exaspérantes que ridicules ces noises indéfiniment cherchées aux rares personnes qui, à l’exemple cette semaine de Mme Marie Reynier, recteur de l’académie d’Orléans, ont le courage ou l’inconscience de soulever un instant, comme par inadvertance, le voile de mensonge et d’aveuglement qu’alimentent les médias, les autorités et les prétendus experts, avec leurs statistiques absurdes, au sujet des divers aspects du Grand Remplacement, et de la Grande Déculturation qui lui est nécessairement conjointe. Mme Marie Reynier a eu le tort, aux yeux de ceux qui lui font une mauvaise querelle, de dire que les résultats de son académie, qui sont mauvais, ne le seraient pas plus que les autres « si on enlevait des résultats les enfants issus de l’immigration ». C’est là une de ces évidences que le complexe médiatico-politique n’empêchera peut-être pas éternellement d’affleurer. Sa formulation a le grand mérite de se prêter à merveille à toute sorte de pertinentes transpositions, dans le domaine de la délinquance par exemple.

Le parti de l’In-nocence ne souhaite rien tant qu’un retour de la confiance, parmi les citoyens, en leurs propres yeux, leurs propres oreilles, leurs propres observations, leur propre expérience : qu’ils cessent de s’en remettre, pour juger de ce qui survient, au mélange de mensonges, de pseudo-science et de menaces (ce qu’on a proposé d’appeler le mucchiellisme, du nom d’un spécialiste renommé) que distillent jour après jour les contrôleurs de l’information et les formateurs de l’opinion.