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Fin de cavale pour la racaille de Besançon

12 Août

Saïd Bahmed, 24 ans, a été arrêté mercredi dernier, cueilli dans un local technique d’un immeuble de son quartier des Clairs-Soleils, à Besançon. Le jeune homme à la gueule de l’emploi s’était évadé le 27 juin dernier lors de son transfert au tribunal de grande instance de Besançon où il devait être jugé pour des violences commises sur sa compagne. Il connaît la notoriété grâce à une vidéo où il nargue la police et insulte la justice.  Il « sera finalement jugé le 26 août prochain […]et répondra ce jour-là d’évasion et « d’outrages par paroles de gendarmes dépositaires de l’autorité publique », le tout en état de récidive légale » (L’Est Républicain).

Lundi dernier, sentant que sa cavale allait bientôt prendre fin, il donnait une interview de mea culpa à France 3 et jouait le rôle de la victime incomprise tant apprécié des racailles de son espèce en voie de pullulation.

« Coïncidence ou hasard, les gendarmes ont saisi 1,7 kilos de résine de cannabis et 75 grammes de cocaïne », peut-on lire sur macommune.info

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France télé fait la peau aux clichés

6 Août

France Télévision lance un concours de web-fictions autour de la diversité. Le principe : réaliser une fiction brève de trois minutes maximum sur la thématique « Les clichés ont la peau dure, faites la peau aux clichés ! ». Les teasers diffusés par le groupe et donnant la voie à suivre valent leur pesant de ridicule.

Source : France 3 Provence-Alpes

« L’étonnante vie des Africains de Paris »

9 Juil

Un peu de réel ne fait jamais de mal. Surtout qu’on n’y est plus habitué.

Richard Millet

8 Juil

Nous vous avions déjà parlé de Richard Millet en vous proposant un remarquable extrait de son court roman Petit éloge d’un solitaire (lire). Le 17 mai, l’écrivain était l’invité de Radio Courtoisie pour la sortie de son dernier essai Fatigue de sens. Pour écouter l’émission, cliquez ici.

Pour mieux comprendre la pensée de Millet – la meilleure façon étant de le lire – voici quelques unes de ses interventions vidéos :

En 2007, Le Point publiait un entretien avec l’auteur sur le déclin de  la littérature française (lire).

Je vous invite aussi à consulter ce post publié sur l’excellent blog Le Nouveau Réactionnaire réunissant plusieurs émissions radio ayant pour invité Richard Millet, et notamment la récente émission Répliques titrée Au coeur de la France. Cette dernière a soulevé les désespérantes réactions des professionnels de l’indignation, notamment à cause de cette phrase prononcée par l’écrivain : “Quelqu’un qui à la troisième génération continue à s’appeler Mohammed quelque chose, pour moi, ne peut pas être français.” Nelly Kaprièlian des Inrocks, qui « s’est mis dans la peau d’une jeune musulmane » pour écrire sa chronique, dénonce avec une prévisible verve « un grand moment d’abjection ». La critique littéraire (si, si) s’insurge contre une série de « saloperies » proférée par un habitué des « formules racistes » (c’est même son collègue Sylvain Bourmeau qu’il le dit, alors…). Après avoir expliqué que l’émission de Finkielkraut devait disparaître des programmes de Radio France, elle conclut très sérieusement que « le plus surprenant c’est qu’on croyait France Culture être la radio de tous les Français ». Las, je ne m’étendrais pas sur la chronique de la même veine, signée Nicole Caligaris, la « romancière », et publiée dans Le Monde du 29 juin. Amusons-nous seulement de ses formidables contre-vérités

« pauvre urbain, qui a toujours été moins blanc que le bourgeois, qui a toujours semblé plus étranger, plus dangereux en nombre, qui a toujours été parqué pour mieux être circonscrit, qui a toujours donné à ses enfants un prénom pas comme il faut, trop vulgaire, trop arabe ».

… le tout dans un style désastreux

« Que Richard Millet, en son comique, soit au moins l’occasion de mettre les points sur les i. Dans le sens qu’a adopté le français actuel, « racisme » désigne ce mélange de xénophobie proprette et de bêtise crasse qui fait proposer, par exemple, de rendre la nationalité française exclusive de toute autre nationalité quand la chance de la France est au contraire de pouvoir vivre des liens puissants que le peuple français, en train de naître d’un écheveau de cultures et de langues, est en train de construire avec le monde auquel nous sommes liés, que les ânes le veuillent ou non, pour la joie des aventuriers de l’esprit, des curieux, des asphyxiés de la blancheur illusoire, pour la tristesse des pitres qui agitent devant leur nez pincé l’illusion d’une intégration qu’ils voient comme l’entrée au chausse-pied dans le moule d’une culture aux formes fixes, quand la vitalité d’une culture est au contraire de se former, en permanence, dans ses mutations au contact des apports extérieurs ; et dans les tensions que ces contacts ne manquent pas de produire. »

Lavons-nous l’esprit. Le 12 mai dernier le parti de l’In-nocence, à travers la plume de son président Renaud Camus, commentait la sortie de Fatigue de sens :

Sur la publication de « Fatigue du sens », de Richard Millet
Le parti de l’In-nocence salue avec respect et avec une grande joie, malgré le désespoir dont le livre est empreint, la publication, aux éditions Pierre-Guillaume de Roux, de l’essai de Richard Millet, « Fatigue du sens ». Au moins il ne sera pas dit, grâce à un tel ouvrage, que l’horreur qui survient, qu’il s’agisse de la Grande Déculturation ou du Grand Remplacement, sera consommée sans que la littérature, en la personne d’un grand écrivain, en ait pris pleinement la mesure. Sur le fond lancinant du babil de l’appareil médiatico-politique, et malgré les flots de haine, les insultes et les menaces qu’il déverse incessamment pour que ce qui arrive ne soit pas nommé, la voix de Richard Millet rend aux mots leur sens, malgré son titre, et à notre expérience quotidienne son évidence tragique. Le mensonge n’est plus seul. Il est magnifique que les Lettres, en ces temps post-littéraires autant que post-démocratiques (pour reprendre la terminologie de Millet), aient encore la force de lui dire son fait. »
Le critique littéraire de Valeurs Actuelles, Bruno de Cessole, consacre également une chronique à la parution de Fatigue du sens que vous pouvez lire ici.

Alain Finkielkraut interviewé par Enquête&Débat

16 Mai

publié le 10 mai 2011

Source

Besancenot vs Dupont-Aignan

21 Avr

Dans cet extrait vidéo, Nicolas Dupont-Aignan affirme face à Olivier Besancenot qu’il y a une contiguité entre le combat trotskiste et la doctrine du Medef. Voici un exemple de vrai débat : un mondialiste contre un souverainiste/nationaliste.

Débat québécois sur le multiculturalisme

16 Avr

Les intervention du sociologue Mathieu Bock-Côté, auteur de La dénationalisation tranquille, donnent tout son intérêt à cette vidéo.

 

Bernard Lugan : colonisation, démocratie, universalisme et Afrique

14 Avr

Quelle déchéance Robert Ménard, quelle déchéance ! …

12 Avr

La droite Zemmour

10 Avr