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Zemmour VS Plenel – Z&N 27/10/11

29 Oct

Cette tête à claque d’Edwy Plenel était invité hier soir dans l’émission de Zemmour et Naulleau.

C’est avec difficultés, Plenel l’interrompant systématiquement, que Zemmour essaie de rétablir la vérité sur les « massacres » du 17 octobre 1961 à Paris. Citons ce bon vieux Bernard Lugan qui a publié tout récemment une chronique sur cet énième mensonge médiatique :

« Cinquante ans après la fin de la guerre d’Algérie, par le biais d’une machination particulièrement bien orchestrée, policiers, gendarmes mobiles, CRS et Harkis engagés le 17 octobre 1961 à Paris dans une opération de maintien de l’ordre, sont devenus des agresseurs accusés d’avoir massacré 300 manifestants algériens, d’en avoir jeté des dizaines à la Seine et d’en avoir blessé 2300. […]

Or, contrairement à ce qui est affirmé par des médias dont l’inculture est à l’égal de l’esprit partisan, le 17 octobre 1961, il n’y eut pas de massacre d’Algériens à Paris. […]

Contre les affirmations  des complices du FLN et des auteurs militants, les archives de l’Institut Médico Légal de Paris, la Morgue, sont pleines d’enseignements. Le Graphique des entrées de corps « N.A » (Nord-africains) par jour. Octobre 1961, nous apprend ainsi que du 1° au 30 octobre 1961, 90 corps de « NA » , Nord-africains selon la terminologie officielle de l’époque, sont entrés à l’Institut médico légal, la plupart étant d’ailleurs des victimes du FLN…
Le 17 octobre, alors que se déroulait  dans Paris un soi-disant massacre, l’Institut Médico Légal n’a enregistré aucune entrée de corps de « NA ». Et pour cause, le 17 octobre 1961, de 19h30 à 23 heures, une seule victime fut à déplorer dans le périmètre de la manifestation, et ce ne fut pas un Algérien, mais un Français nommé Guy Chevallier, tué vers 21h devant le cinéma REX, crâne fracassé et dont rien ne permet de dire que ce fut par la police. En dehors du périmètre de la manifestation  « seuls » 2 morts furent à déplorer,  Abdelkader Déroues tué par balle et retrouvé à Puteaux et Lamara Achenoune étranglé gisant dans une camionnette, également à Puteaux.
Certes, nous dit-on, mais les morts ont été déposés à la morgue les jours suivants. Or, et une fois encore, ce n’est pas ce qu’indiquent les archives de l’IML car, entre le 18 et le 21 octobre, seuls 4 cadavres de « NA » (Nord-africains) furent admis à la Morgue :
– le 18 octobre, Achour Belkacem tué par un policier invoquant la légitime défense et Abdelkader Benhamar mort dans un accident de la circulation à Colombes.
– le 20 octobre, Amar Malek tué par balles par un gendarme.
– le 21 octobre Ramdane Mehani, mort dans des circonstances inconnues.

Soit du 17 au 21 octobre, 7 morts, dont deux seulement peuvent être imputés aux forces de police. Nous voilà bien loin des 300 morts avancés par certains…[…] »

Renaud Camus, président du Parti de L’In-nocence, remet lui aussi les choses au clair dans un communiqué publié le 21 octobre dernier :

« Le parti de l’In-nocence est indigné par la récente commémoration du prétendu massacre du 17 octobre 61. La thèse du massacre, ce jour-là, de plusieurs centaines d’Algériens, avancée par l’historien amateur et militant communiste Einaudi — lequel s’est contenté de croire sur paroles les témoignages d’Algériens affiliés au FLN ou sous son influence —, a été clairement et parfaitement réfutée par une enquête menée à l’initiative du premier ministre Lionel Jospin et confiée par le ministre de l’intérieur Jean-Pierre Chevènement à des historiens de métier au dessus de tout soupçon partisan et qui avaient conclu à une vingtaine de morts, ce qui est suffisamment dramatique pour n’avoir pas à être exagéré.

Le parti de l’In-nocence rappelle que la mémoire non seulement ne saurait être mensongère mais qu’elle ne doit pas être sélective. Il rappelle que de janvier 1955 à juillet 1962, les tueurs du FLN assassinèrent en France métropolitaine 6000 Algériens et en blessèrent 9000, par l’entremise de l' »organisation spéciale » du FLN — parce qu’ils appartenaient au MNA ; qu’ils refusaient de payer l’impôt révolutionnaire ; qu’ils soutenaient la France ; qu’ils buvaient de l’alcool ou vivaient avec des Françaises. Que, le 26 mars 1962, devant la Grande Poste de la rue d’Isly à Alger, les forces de l’ordre ne firent pas preuve de la même retenue que le 17 octobre à Paris quand elles ouvrirent directement le feu sur une foule de civils français non armés, faisant entre 70 et 80 morts et 150 blessés. Ces victimes, bien réelles celles-là, n’ont droit qu’au mépris et à l’oubli. Qu’à cette époque des dizaines de gardiens de la paix tombaient sous les balles du FLN à Paris. Que dans la Seine ce sont des dizaines de cadavres poignardés, égorgés, torturés, qu’on a retrouvés tout au long de l’année 1961 et jetés au fil du courant par les hommes de main de la Wilaya.

Le parti de l’In-nocence n’oublie pas, lui, les méthodes du FLN pour obliger une partie des Algériens à manifester, tout comme les méthodes atroces et gratuitement inhumaines dont il s’est rendu seul coupable sur le territoire de l’Algérie même tant à l’encontre de Français que de « compatriotes » récalcitrants.

Le parti de l’In-nocence voit dans un tel déni de la réalité, une telle malversation, un tel parti pris idéologique, poindre la mise à l’écart pure et simple des Français fidèles à la France et à son histoire. Il voit dans cette commémoration, à laquelle s’est précipité sans vergogne Monsieur Hollande, et qui n’a pas suscité la moindre critique du pouvoir en place ou de la majorité au pouvoir, la preuve supplémentaire de la collusion de la gauche et de la droite dans l’imposture idéologique qui œuvre à une « France d’Après » rendue possible à force d’oubli organisé, de matraquage idéologique, de falsifications, d’embrigadement de la jeunesse, et de calomnies chaque jour plus éhontées sur la France d’Avant. »

Autre démonstration du caractère insupportable de ce gredin de moustachu : Quelle déchéance Robert Ménard, quelle déchéance ! …

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On n’est pas couché : après Zemmour, Polony

21 Juin

C’est donc Natacha Polony qui succédera à Eric Zemmour sur plateau d’On n’est pas couché. Son binôme sera une autre journaliste, de gauche cette fois, Audrey Pulvar.

Zemmour : De la binationalité au conflit des cultures

4 Juin

Et voici l’extrait d’interview du roi du Maroc Hassan II par Anne Sinclair auquel Eric Zemmour fait référence dans sa chronique :

Zemmour, Luchini et d’autres signent le Cahier Philippe Muray

28 Mai

L’essayiste Philippe Muray, révélé au grand public par les lectures de Fabrice Luchini, fait en septembre prochain l’objet d’une publication collective, dirigé par Maxence Caron et Jacques de Guillebon – avec les contributions, entre autres, d’Eric Zemmour et Fabrice Luchini – à paraître aux éditions du Cerf en septembre.

Y a-t-il un Muray après Luchini ? Les éditions du Cerf se plaisent à le croire et préparent, pour le prouver, un Cahier d’histoire de la philosophie consacré à Philippe Muray.

On y trouve des textes inédits du philosophe – dont voici quelques titres en amuse-bouche, « Adresse au petit homme », « Ce qui m’amuserait maintenant » – et des extraits – inédits aussi – de son journal. Mais on découvre aussi des témoignages de quelques héritiers ou complices intellectuels tels qu’Eric Zemmour, Jean Clair ou François Taillandier. Fabrice Luchini explique le sens qu’il donne au fait de « dire Muray », Benoît Duteurtre confie que, pour lui, « Muray est une fête », Bernard Quiriny adresse une « Lettre anthume à Muray posthume », tandis que Pierre-André Taguieff explique « Pourquoi Muray nous manque ». Publication prévue : septembre 2011.

Maxence Caron annoncera officiellement cette parution sur France Culture, dans l’émission « Une vie, une oeuvre » consacrée à Philippe Muray dimanche 19 juin entre 16h et 17h.

Source : MyBoox

Zemmour vs Domenach sur les quotas au foot – 07/05/11

10 Mai

Zemmour : « il y a quotas et quotas »

8 Mai

Finkielkraut et le « politiquement correct »

11 Mar

Alain Finkielkraut était l’un des invités de Franz Olivier Giesbert dans son émission: « Semaine critique » du 04 mars 2011. Dans cet extrait, le philosophe réagit aux affaires Zemmour et Galliano et nous livre sa définition du « politiquement correct », que nous préférons appeler kitsch moderne.

Eric Zemmour invité par l’UMP – 02/03/11

5 Mar

La prescience de Jean Raspail

5 Mar

Chronique de Denis Tillinac publiée dans Valeurs Actuelles.

La concomitance du jugement qui condamne Zemmour et de la préface écrite par Jean Raspail pour la réédition du Camp des saints ne peut pas laisser indifférent. Nul n’ignore que l’impact à terme des flux migratoires en France, avec les lois en vigueur, menace l’identité profonde d’un pays âgé de quinze siècles.

Nul n’ignore les risques de guerre civile, larvée ou déclarée, quand les “minorités visibles” – ou moins visibles – auront pour elles la force du nombre. Nul n’ignore que cette force, maintes études démographiques la présument à échéance d’une génération. Nul n’ignore qu’elle anéantira les velléités d’“intégration” serinées sans conviction par les autorités publiques et les militants du “multiculturalisme”. Nul n’ignore que déjà des zones urbaines et suburbaines sont à feu et à sang, comme si l’on s’y préparait d’avance à des flambées de violence moins ponctuelles et moins sectorisées. Nul n’ignore que tôt ou tard la peur des autochtones les incitera à organiser des milices privées.

Lire l’article en intégralité

 

 

Luchini, Zemmour, Chalmin… rendent hommage à Philippe Muray

3 Mar

Article publié dans L’Express du 2 mars.

Avec ses lectures au Théâtre de l’Atelier, Fabrice Luchini est pour quelque chose dans le rayonnement que connaît l’oeuvre de Philippe Muray – disparu le 2 mars 2006 à Paris, à 60 ans, après avoir été ignoré de son vivant par les Dr Knock de la culture. Mais le comédien est moins seul que jamais à porter ses couleurs. En témoigne l’hommage collectif de 800 pages que publient à la rentrée prochaine les éditions du Cerf. Directeur de la collection Les Cahiers d’histoire de la philosophie, Maxence Caron réunira une quarantaine de contributions. Celles de Jean Clair, d’Alain Besançon ou d’Eric Zemmour, mais aussi celles de nouveaux talents, tels que Olivier Souan, Alexandre de Vitry ou Pierre Chalmin. Auteur d’un Dictionnaire des injures littéraires, ce dernier promet cette fois-ci un certain Entretien avec le professeur M., « où l’on voit, précise Maxence Caron, Céline engueuler Muray, et Muray engueuler Céline ». L’éditeur ajoutera un essai personnel sur la modernité réactionnaire : Muray, la femme et Dieu (Artège). Muray était à l’école de Baudelaire. Ses jeunes lecteurs aussi. A l’exemple de Bernard Quiriny, l’auteur des Assoiffées (Seuil), dont les visiteurs du Salon du livre du Mans ont entendu le 16 octobre 2010 l’adresse lors de l’hommage rendu avec Aude Lancelin, Elisabeth Lévy et Eric Naulleau : « Et vous-même étiez moderne, le plus moderne des modernes peut-être, puisque est moderne celui qui se tient à l’écart de la bêtise de son temps. » Prochain antidote : le premier tome de l’explosif Journal de Muray, annoncé pour 2012.