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Sur le traitement médiatique de l’ultraviolence

4 Déc

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le 29 novembre dernier.

Le parti de l’In-nocence remarque une fois de plus que l’aveuglement antiraciste institué et obligatoire rend totalement inintelligibles, inopérants et non advenus les divers reportages et cris d’alarme médiatiques sur la montée et sur l’aggravation de la violence, sur l’ultraviolence, sur l’insécurité croissante des personnes et des biens. Qui sont les responsables des actes divers rangés sous ses rubriques ? Comment se nomment-ils ? A quelles “communautés” appartiennent-ils majoritairement, voire exclusivement ou presque ? Tant qu’à ces questions l’antiracisme dogmatique interdit et s’interdit de donner des réponses, les problèmes auxquels elles sont liées restent du domaine de la sociologie médiatique, organique ou “sociétale” : autant dire qu’ils n’ont aucune espèce de chance d’être clairement posés — d’être résolus n’y pensons même pas. Or, dans la mesure où ils sont l’expression même des rapports entre communautés d’origines diverses sur le territoire national, en l’occurrence de la guerre ethnique et de la conquête coloniale en cours, ils relèvent éminemment de la politique, et d’elle seule : non pas de la politique partisane et des rivalités pour le pouvoir, mais de celle, s’il en demeure, qui envisage et prend en compte, au regard de l’histoire, le destin du peuple et la survie de la patrie.

Sur un rapport inédit de l’Observatoire des zones urbaines sensibles

17 Déc

Communiqué du parti de l’In-nocence publié sur son site le mercredi 15 décembre.

Le parti de l’In-nocence remarque, à l’occasion de la publication par le journal « Le Monde » d’un rapport inédit de l' »Observatoire des zones urbaines sensibles », à quel point la langue se venge et combien des expressions aussi ridicules et mensongères que « quartiers populaires » (dans sa nouvelle acception) ou « zones urbaines sensibles » rendent absolument impossible toute appréhension de la réalité des situations — mais sans doute est-ce pour cela qu’elles ont été inventées…

Le parti de l’In-nocence note que cette volonté de ne pas voir la réalité est portée par « Le Monde » jusqu’au point de l’affirmation tout à fait erronée puisque le titre et l’imprécision de l’article lui-même suggèrent que quarante-trois pour cent des jeunes hommes de ces quartiers sont au chômage, alors qu’il s’agit de quarante-trois pour cent des jeunes hommes actifs, soit moins de vingt pour cent de la population concernée, ce qui, tout en étant élevé, ne l’est pas de la même manière.

Le parti de l’In-nocence relève que ces chiffres effrayants du chômage des jeunes adultes actifs dans ces dites « zones urbaines sensibles » gagneraient sans doute, avant d’être interprétés comme les signes d’inégalités considérables au sein de la société française (dont celle-ci est implicitement rendue responsable) à être confrontés à ce qu’ils sont dans les pays d’origine des familles de ces jeunes adultes actifs, ce qui permettrait de voir en eux une constante de civilisation, à laquelle, il est vrai, la société française est éminemment propice. Que sept pour cent des habitants quittent le quartier et soient remplacés « par de nouveaux habitants, généralement en situation de précarité accrue par rapport aux partants » montre assez, au demeurant, combien les situations prétendument décrites ou analysées ne sauraient l’être, en fait, sans une prise en compte sérieuse de l’immigration de masse et de ses conséquences — lesquelles offrent matière, en effet, à un accroissement continu des inégalités, difficilement dénonçable, en bonne logique, par les champions de cette même immigration.

« Qu’on nous laisse agir, et ça ira très vite »

29 Juil

Le Point a publié hier, mercredi juillet, un témoignage exclusif de Denis, policier à la BAC. Le décalage entre les discours sécuritaires de Sarkozy et Hortefeux et le réalité sur le terrain est une fois de plus mis en exergue.

Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité. Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d’anonymat. Edifiant.                       

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